{"id":72450,"date":"2024-03-29T19:55:00","date_gmt":"2024-03-29T18:55:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/?p=72450"},"modified":"2025-05-10T20:04:35","modified_gmt":"2025-05-10T18:04:35","slug":"gedenken-an-natenom","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/2024\/03\/politik-verkehr\/gedenken-an-natenom\/","title":{"rendered":"M\u00e9moire de Natenom"},"content":{"rendered":"<!--themify_builder_content-->\n<div id=\"themify_builder_content-72450\" data-postid=\"72450\" class=\"themify_builder_content themify_builder_content-72450 themify_builder tf_clear\">\n                    <div  data-lazy=\"1\" class=\"module_row themify_builder_row tb_8d5l757 tb_first tf_w\">\n                        <div class=\"row_inner col_align_top tb_col_count_1 tf_box tf_rel\">\n                        <div  data-lazy=\"1\" class=\"module_column tb-column col-full tb_wo80757 first\">\n                    <!-- module text -->\n<div  class=\"module module-text tb_is2r488\" data-lazy=\"1\">\n        <div  class=\"tb_text_wrap\">\n        <h1 class=\"\">M\u00e9moire de Natenom<\/h1>\n<p>La mort de Natenom, alias Andreas Mandalka, a beaucoup \u00e9mu beaucoup d'entre nous, car il y a toujours des situations dangereuses sur la route que nous devons tous g\u00e9rer d'une mani\u00e8re ou d'une autre. Nous avons re\u00e7u deux textes et nous avons d\u00e9cid\u00e9 de les laisser ici.<\/p>    <\/div>\n<\/div>\n<!-- \/module text --><!-- module image -->\n<div  class=\"module module-image tb_pecl783 image-top   tf_mw tb_gs2677162d\" data-lazy=\"1\">\n        <div class=\"image-wrap tf_rel tf_mw\">\n            <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"800\" height=\"800\" src=\"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom.png\" class=\"wp-post-image wp-image-72453\" title=\"natenom\" alt=\"natenom\" srcset=\"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom.png 800w, https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom-700x700.png 700w, https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom-200x200.png 200w, https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom-768x768.png 768w\" sizes=\"auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/>    \n        <\/div>\n    <!-- \/image-wrap -->\n    \n        <div class=\"image-content\">\n                    <h3 class=\"image-title\">\n                                    natenom                            <\/h3>\n                    <\/div>\n    <!-- \/image-content -->\n        <\/div>\n<!-- \/module image --><!-- module text -->\n<div  class=\"module module-text tb_tbti221    tb_gs678604\" data-lazy=\"1\">\n        <div  class=\"tb_text_wrap\">\n        <h2>La valeur de nos vies, \u00e0 la mort de Natenom<\/h2>\n<p><b>Lettre ouverte<\/b><\/p>\n<p>Ces derni\u00e8res semaines, nous avons \u00e9t\u00e9 pr\u00e9occup\u00e9s par la mort tragique d\u2019Andreas Mandalka (Bade-Wurtemberg), membre de l\u2019ADFC, qui \u00e9tait connu dans tout le pays sous le pseudonyme de \u00abNatenom\u00bb. Par de courtes vid\u00e9os, il a attir\u00e9 l'attention sur l'exposition des cyclistes aux dangers des conducteurs de v\u00e9hicules sur les routes de campagne et a atteint de nombreux abonn\u00e9s avec ses tweets. On regardait ses tweets \u00e0 bout de souffle et beaucoup s'inqui\u00e9taient de sa vie, car les routes de campagne qu'il empruntait \u00e9taient souvent \u00e9troites et sinueuses. En tant qu'acteurs de l'ADFC, que pouvons-nous faire pour mieux prot\u00e9ger nos membres?<br \/><br \/>Beaucoup d'entre nous, les cyclistes, nous nous retrouvons tous les jours dans des situations risqu\u00e9es et nous apprenons ce que Natenom a si souvent enregistr\u00e9 et publi\u00e9: dangers, violence, insultes, ignorance. C\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 ces moments-l\u00e0 que \u00abnous sommes tous nat\u00e9nomiques\u00bb et que nous nous sentons proches de lui.<br \/><br \/>Natenom \u00e9tait pr\u00eat \u00e0 utiliser sa vie, sa joie du v\u00e9lo, son humanit\u00e9 contre l'indiff\u00e9rence des autorit\u00e9s et la haine des automobilistes. Les membres de l'ADFC se souviennent de lui avec amour et respect. Mais il est \u00e9galement regrett\u00e9 qu'il ait d\u00fb mourir pour \u00eatre reconnu dans tous les m\u00e9dias \u00e0 l'\u00e9chelle nationale avec ses th\u00e8mes, que ce n'est que maintenant que la police et le minist\u00e8re public ne peuvent plus s'emp\u00eacher de s'occuper de la violence motoris\u00e9e sur son trajet.<br \/><br \/>Sur le plan psychique, la contradiction entre nos droits fondamentaux \u00e0 l'int\u00e9grit\u00e9 physique, \u00e0 l'air pur et \u00e0 la mobilit\u00e9 sans combustibles fossiles, d'une part, et l'enfer quotidien des voitures, d'autre part, attire beaucoup d'entre nous cyclistes. Techniquement, il serait si facile de mettre en \u0153uvre des limites de vitesse \u00e0 l'\u00e9chelle nationale (30\/80\/100: Innerorts\/Landstra\u00dfe\/Autobahn), mais cela a toujours \u00e9t\u00e9 emp\u00each\u00e9 politiquement en Allemagne. M\u00eame de minuscules modifications de la loi sur la circulation routi\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 rejet\u00e9es par le Conseil f\u00e9d\u00e9ral le 24.11.2023. Les dirigeants des L\u00e4nder de Bavi\u00e8re, de Hesse et de Rh\u00e9nanie-du-Nord-Westphalie, qui ont vot\u00e9 contre la protection des pi\u00e9tons et des cyclistes, ont pris une position n\u00e9gative. On ne comprend pas pourquoi le Bade-Wurtemberg s'est abstenu lors de ce vote. Rien qu'en Hesse, environ 2 cyclistes meurent chaque mois. Combien de personnes seraient encore en vie si nous avions un autre droit de la route et si le r\u00e9seau de pistes cyclables \u00e9tait mieux d\u00e9velopp\u00e9?<br \/><br \/>Dans les moments d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s et d\u00e9vastateurs, lorsque nous sentons que nous nous dirigeons vers les murs de l'ignorance fossile, la volont\u00e9 solitaire de combler cette contradiction avec nos os peut surgir en nous. Il peut alors arriver que nous acceptions des risques en cours de route, qui seraient peut-\u00eatre \u00e9vitables si nous consid\u00e9rions toujours notre survie comme le bien le plus pr\u00e9cieux.<br \/><br \/>Il est essentiel pour l'ADFC de n'utiliser que des strat\u00e9gies respectueuses de la s\u00e9curit\u00e9 des cyclistes dans les actions de changement de trafic. Soyons \u00e9galement attentifs \u00e0 ceux qui risquent leur vie seuls sur le v\u00e9lo et essaient de les prot\u00e9ger. Et nous continuons \u00e0 pr\u00e9ciser que nous attendons de tous les gouvernements des L\u00e4nder et des municipalit\u00e9s qu\u2019ils s\u2019engagent en faveur de la mobilit\u00e9 \u00e0 v\u00e9lo et de la \u00abVision z\u00e9ro\u00bb.<br \/><br \/>C. W., AG Radpolitik, ADFC Wiesbaden\/RTK<\/p>    <\/div>\n<\/div>\n<!-- \/module text --><!-- module text -->\n<div  class=\"module module-text tb_mdm7256    tb_gs678604\" data-lazy=\"1\">\n        <div  class=\"tb_text_wrap\">\n        <h2>Du bonheur quand Carvendredi &amp; P\u00e2ques co\u00efncident miraculeusement<\/h2>\n<p><b>L'histoire de l'accident du Dr Bernd W. Kubbig, Wiesbaden<\/b><\/p>\n<blockquote>\n<p>En m\u00e9moire d\u2019Andreas Mandalka, qui a eu son vendredi de car le 30 janvier 2024, malheureusement pas suivi de P\u00e2ques. Lui et sa cause ne doivent pas \u00eatre oubli\u00e9s.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\u00abComme c\u2019est agr\u00e9able que vous nous proposiez un r\u00e9cit de suivi apr\u00e8s votre histoire de No\u00ebl. La semaine de P\u00e2ques se passe bien, pas seulement les catastrophes. Ce dont nous avons besoin, c\u2019est d\u2019une \u201cfin bonne, toutes bonnes histoires\u201d. Les faits sont un atout. Comme vous le savez, sans lien avec le pays d\u2019origine, tout n\u2019est pas au maximum \u2013 au maximum! \u2013 14 000 caract\u00e8res et quelques-uns \u00e9cras\u00e9s.\u00bb<br \/>Ma patrie n'apparaissait pas dans la premi\u00e8re version, \u00e0 l'exception de mon fr\u00e8re Claus, qui, bien qu'encha\u00een\u00e9 sur le lit de mort, voulait encore une fois sauver le monde de mani\u00e8re missionnaire. Mais son histoire ne s'est pas bien pass\u00e9e le 16 juin 2021 (pas d'espoir \u00e9vident pour P\u00e2ques). Et de mon histoire d'accident, que j'ai ensuite offerte avec Wiesbaden comme lieu actuel de l'accident, la patrie s'\u00e9tait cependant tenue compl\u00e8tement \u00e0 l'\u00e9cart, pour des raisons de grande d\u00e9fense int\u00e9rieure, qui ne se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9es que progressivement \u00e0 moi. Donc, r\u00e9\u00e9crire, la r\u00e9action de la r\u00e9daction m'a fait transpirer.<br \/><br \/>Un beau jour d'automne (lundi 9 ao\u00fbt). 10. 2023), apr\u00e8s midi, j'\u00e9tais sur mon v\u00e9lo de ville fra\u00eechement r\u00e9par\u00e9 sur le chemin du retour de WI-Biebrich. Mon fr\u00e8re de p\u00e9tanque, Alexander, avait \u00e9galement pos\u00e9 la derni\u00e8re main sur ma somptueuse abdominale portant l\u2019inscription \u00abDer spie Gel!\u00bb, que j\u2019avais l\u2019intention d\u2019utiliser pour des d\u00e9pliants sur mon drame \u00e9ponyme \u2013 un morceau rebondissant de la patrie \u2013 dans le cadre de la prochaine Foire du livre de Francfort.<br \/>Le ciel \u00e9tait bleu, et les oiseaux chantaient que, bien que j'\u00e9tais un peu fatigu\u00e9 \u00e0 cette heure de la journ\u00e9e, il avait son genre. Un peu h\u00e9sit\u00e9, puis tourn\u00e9 \u00e0 gauche vers l'int\u00e9rieur de la ville au lieu de traverser l'immense avenue Biebricher. \u00c0 droite comme \u00e0 gauche, la piste cyclable a \u00e9t\u00e9 am\u00e9nag\u00e9e de mani\u00e8re exemplaire. En l\u2019esp\u00e8ce, les slogans \u00e0 juste titre critiques \u00abWI \u2013 le Kurdistan sauvage pour les pilotes F\u00bb et \u00abPlut\u00f4t monter \u00e0 dos de chameau \u00e0 WI que monter sur un deux-roues\u00bb ne s\u2019appliquaient pas.<br \/>Strampel, Strampel, Strampel \u2013 juste avant le sommet, j\u2019ai vu une petite voiture gris argent sortir d\u2019une petite rue lat\u00e9rale par la gauche et s\u2019arr\u00eater bri\u00e8vement. Dans ma monture de s\u00e9curit\u00e9 (casque et gilet) qui, bien s\u00fbr, jaunissait comme il se doit, je ne pouvais pas passer inaper\u00e7ue. Alors pourquoi ralentir mon rythme et \u00eatre trop prudent alors que la pente s'est finalement aplatie. Un conducteur raisonnable regarde aussi vers la droite.<br \/>Mais le conducteur de la petite voiture ne m'a pas regard\u00e9 \u00e0 droite. Il est parti. Et il m'a conduit. Le caoutchouc dur du pare-chocs a heurt\u00e9 ma jambe gauche du rail. En un clin d'\u0153il, par l'impact, j'ai pench\u00e9 vers la droite sur le sol dur.<br \/><br \/>\u00abDiable encore une chose, pourquoi me renversez-vous?\u00bb, ai-je cri\u00e9 furieusement au chauffeur. Autour d'un cheveu, et vous auriez \u00e9cras\u00e9 ma jambe gauche et m'auriez tu\u00e9, Schengel, vous (ai-je vraiment dit cela d'un ton tout \u00e0 coup enfantin: Schengel?). \u00abJe n\u2019ai tout simplement pas regard\u00e9 vers la droite!\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le conducteur \u00e0 travers sa fen\u00eatre lat\u00e9rale \u00e0 moiti\u00e9 incurv\u00e9e. Pendant ce temps, je m'\u00e9tais r\u00e9veill\u00e9, y compris le v\u00e9lo avec les sacs lourds.<br \/>\u00ab Tout va bien ? \u00bb J'\u00e9tais l\u00e0, \u00e9tourdi. Il n\u2019a pas d\u00e9barqu\u00e9, mais s\u2019est comport\u00e9 de la mani\u00e8re britannique \u201cMy car is my castle.\u201d \u201cTout va bien?\u201d, a r\u00e9p\u00e9t\u00e9 le conducteur de la voiture avec impatience. \u00abPourquoi ne continuez-vous pas?\u00bb Il \u00e9tait tr\u00e8s press\u00e9. F-conducteur g\u00eanant. J'ai d'abord respir\u00e9 profond\u00e9ment. Lentement, je me suis approch\u00e9. \u00abParce que je veux voir votre plaque d\u2019immatriculation apr\u00e8s avoir tourn\u00e9 \u00e0 droite\u00bb. Le conducteur est parti: \u00abR\u00dcD-YA 611\u00bb. Et moi, l\u00e9g\u00e8rement sous le choc, je continuais prudemment \u00e0 conduire et j'arrivais \u00e0 la maison indemne avec un l\u00e9ger mal de t\u00eate. Qu'est-ce que je veux de plus en tant que narrateur: J'\u00e9tais sur-le-champ. Carvendredi &amp; P\u00e2ques en un. Et ce, avec moins de 4 000 caract\u00e8res. All\u00e9luia!<br \/><br \/>Mais \u00e7a a continu\u00e9! Apr\u00e8s mon sommeil r\u00e9parateur profond, j'ai parl\u00e9 \u00e0 ma femme de ma chute, y compris d'un l\u00e9ger mal de t\u00eate persistant. Elle m'a fortement conseill\u00e9 de contacter la police pour d'\u00e9ventuelles cons\u00e9quences \u00e0 long terme en vue d'une couverture d'assurance. J'ai d\u00e9crit l'incident au t\u00e9l\u00e9phone. \u00abL\u2019homme a clairement pris la fuite\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 la voix de la police. \u00abIl aurait d\u00fb descendre et \u00e9changer les coordonn\u00e9es avec vous. Avez-vous au moins la plaque d\u2019immatriculation de la voiture?\u00bb Moi: \u00abClairement, R\u00dcD-YA 611.\u00bb La voix: \u00abVous arrivez imm\u00e9diatement au poste ou deux coll\u00e8gues sont avec vous dans 20 minutes.\u00bb Moi: \u00abMieux, vous les laissez venir chez nous, je ne me sens pas en forme.\u00bb Deux policiers amicaux \u00e9taient l\u00e0 \u00e0 la h\u00e2te, en pr\u00e9sence de ma femme, ont enregistr\u00e9 le proc\u00e8s-verbal techniquement, ont relativis\u00e9 la th\u00e8se d\u2019\u00e9vasion du conducteur de leur coll\u00e8gue, m\u2019ont inform\u00e9 de mes droits dans le cadre de la plainte p\u00e9nale. J\u2019ai communiqu\u00e9 la plaque d\u2019immatriculation \u00abR\u00dcD-YA 611\u00bb aux deux fonctionnaires. J\u2019ai choisi de n\u2019introduire la demande p\u00e9nale pour \u00ab l\u00e9sions corporelles par n\u00e9gligence au sens des articles 223 et 229 du code p\u00e9nal \u00bb que si des cons\u00e9quences sur la sant\u00e9 l\u2019exigent. J'ai voulu me servir du conducteur de la voiture pour lui donner une le\u00e7on hargneuse. Les deux policiers ont ensuite d\u00e9termin\u00e9 le nom que je ne connaissais pas de la route lat\u00e9rale d'o\u00f9 venait la voiture; ils voulaient savoir si le conducteur avait travers\u00e9 ma piste cyclable de mani\u00e8re irr\u00e9guli\u00e8re (mauvaise direction) (il ne l'avait pas fait). J'avais moi-m\u00eame roul\u00e9 sur la piste cyclable du c\u00f4t\u00e9 gauche, mais les fl\u00e8ches qui y \u00e9taient plac\u00e9es montraient clairement que c'\u00e9tait la bonne chose \u00e0 faire. J'\u00e9tais hors du coupeur. \u00c0 ce stade, tout Paletti, bl\u00e2mer clairement. Il est temps d'arr\u00eater l'histoire bien en dessous de 6 000 caract\u00e8res.<br \/><br \/>Mais deux jours plus tard (mercredi, 11. 10.) Mon cas figurait dans le journal local \u00abWiesbadener Kurier\u00bb dans la rubrique \u00abBlaulicht\u00bb sous le titre \u00abAutofahrer ist Suche\u00bb. Il s\u2019agit de la reproduction rar\u00e9fi\u00e9e du texte de la veille accessible sur Internet, en plus d\u2019une grande pr\u00e9sentation avec le symbole d\u2019un accident de v\u00e9lo ; il \u00e9tait dessin\u00e9 avec \u00ab PM PP Westhessen \u00bb. \u00abLes faits sont un atout\u00bb! Des donn\u00e9es exactes se m\u00ealaient \u00e0 des faits horriblement faux. Les deux rapports ont abouti \u00e0 la demande de la police que le conducteur la contacte. La plaque d'immatriculation de la voiture \u00e9tait connue de la police. Qu'est-ce qui devrait motiver le conducteur \u00e0 se pr\u00e9senter? Je trouverais de toute fa\u00e7on le chauffeur pour le sentir sur la dent, ce qui ne m\u2019a pas \u00e9chapp\u00e9.<br \/>J'ai d'abord laiss\u00e9 tout cela sur moi-m\u00eame, car mon mal de t\u00eate s'estompa. J'avais surtout pu me lever indemne. Une fin passable \u00e0 pas moins de 7 000 caract\u00e8res si le programme Open Books n\u2019avait pas commenc\u00e9 une semaine plus tard dans le cadre de la Foire du livre de Francfort. Pendant quatre jours, les auteurs pr\u00e9sentent physiquement leurs nouveaux livres \u00e0 un public curieux avec leurs lecteurs \u00e9ditoriaux ou m\u00eame l'\u00e9diteur. Enfin, l\u2019occasion pour moi de distribuer mes prospectus de mani\u00e8re cibl\u00e9e \u00e0 partir du magasin de ventre intact, \u00abDer spie Gel!\u00bb. J'avais d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment choisi l'\u00e9diteur Joachim Unseld pour attirer son attention sur mon spectacle, pour lequel je cherchais une maison d'\u00e9dition et que j'aimerais tant voir jou\u00e9 dans le cadre appropri\u00e9 de la coll\u00e9giale. Cependant, l'\u00e9diteur n'\u00e9tait pas du tout r\u00e9ceptif \u00e0 ma prise de contact avant l'\u00e9v\u00e9nement. Il s\u2019est concentr\u00e9 uniquement sur son auteure, une Brigitte Giraud, dont il a \u00e9crit le livre \u00abVivre vite\u00bb dans la grande salle surpeupl\u00e9e de l\u2019Acad\u00e9mie \u00e9vang\u00e9lique de Francfort, le mercredi 18 novembre. 10., 18h30) se pr\u00e9senterait lui-m\u00eame brillamment. Brigitte Giraud a \u00e9t\u00e9 la laur\u00e9ate du prix Goncourt 2022, la plus haute distinction litt\u00e9raire de France. Lors de ma premi\u00e8re prise de contact, Unseld m\u2019a tourn\u00e9 le dos de mani\u00e8re d\u00e9monstrative, la deuxi\u00e8me fois, j\u2019ai pu lui remettre avec un mot de remerciement mon d\u00e9pliant \u00abDer spie Gel!\u00bb pour ma pi\u00e8ce, dont le contenu est encha\u00een\u00e9 \u00e0 mon pays d\u2019origine. Mission accomplie. Pour me r\u00e9chauffer, j'ai pris place en guise de branche \u00e0 gauche de l'entr\u00e9e sur les larges rebords de fen\u00eatre \u00e9vang\u00e9liques.<br \/><br \/>Contre toute attente, je suis rest\u00e9. Le roman de Brigitte Giraud parle de l'accident de moto de son mari. Contrairement \u00e0 moi, P\u00e2ques chez Claude n'avait pas suivi le Vendredi-Car, encore moins que le Vendredi-Car &amp; P\u00e2ques s'\u00e9tait effondr\u00e9. Ce qui est d\u00e9cisif, c'est qu'il n'a jamais pu se lever, m\u00eame si une voiture venant en sens inverse ne jouait aucun r\u00f4le dans son accident. Apr\u00e8s 20 ans, l\u2019auteure a tent\u00e9 de faire face \u00e0 la mort de Claude dans 23 chapitres de la cha\u00eene \u00abHait-aurait-moto\u00bb.<br \/>A la table d'\u00e0 c\u00f4t\u00e9, j'obtins rapidement un exemplaire que je fis signer par Brigitte couronn\u00e9e. Dans mon fran\u00e7ais scolaire, solidement appris chez Ma\u00eetre Werner Reinhard, je lui ai parl\u00e9 de mon accident neuf jours auparavant. La diff\u00e9rence par rapport \u00e0 Claude \u00e9tait en face d'elle. D\u2019une voix douce, elle m\u2019a dit avec sensibilit\u00e9: \u00abSoyez prudent!\u00bb J\u2019ai accept\u00e9 ce \u00abSoyez prudent!\u00bb comme une sorte de b\u00e9n\u00e9diction pour me garder sur tous mes chemins. Et j'ai adopt\u00e9 Brigitte comme une sorte d'ange gardien tardif, bien que je parie qu'elle aurait rejet\u00e9 ce r\u00f4le ainsi que la b\u00e9n\u00e9diction en tant que casperie superstitieuse.<br \/>Son roman strictement la\u00efque ne m\u2019a convaincu ni sur le fond ni sur le plan litt\u00e9raire \u2013 en laissant de c\u00f4t\u00e9 les quelques fautes d\u2019imprimerie \u00e9vitables et les gallisismes aga\u00e7ants tels que \u2018consulter son t\u00e9l\u00e9phone\u2019, p. 185). En tant qu\u2019aide \u00e0 la vie pour Brigitte \u2013 OK, mais pour moi, elle avait rat\u00e9 son sujet avec son approche de la \u00abcha\u00eene de motos aurait d\u00fb\u00bb. Claude aurait pu mourir le lendemain ou le surlendemain dans des conditions compl\u00e8tement diff\u00e9rentes. Conform\u00e9ment \u00e0 son principe de \u00abvivre vite\u00bb, il avait \u00abacc\u00e9l\u00e9r\u00e9 une moto qui n\u2019\u00e9tait pas la sienne\u00bb (p. 9), qui \u00abs\u2019est arnaqu\u00e9e de mani\u00e8re involontaire\u00bb (mauvais allemand) et a jet\u00e9 le \u00abpilote (?)\u00bb (p. 193).<br \/>Et pourtant, le roman a d\u00e9clench\u00e9 chez moi un carrousel int\u00e9rieur de sentiments et de pens\u00e9es renvers\u00e9s. Les secondes qui ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 mon propre accident me sont venues \u00e0 l\u2019esprit diff\u00e9remment, quoique de mani\u00e8re d\u00e9rangeante: une situation de combat avec le conducteur de la voiture, David contre Goliath, mon doigt de puanteur secret, mon attitude de priorit\u00e9 \u00abJ\u2019entends le monde\u00bb, associ\u00e9e \u00e0 la confiance: le conducteur rationnel me laisse d\u00e9j\u00e0 passer. En m\u00eame temps, j'\u00e9tais embarrass\u00e9: Et s'il ne regardait pas dans ma direction? Bums! J'aurais d\u00fb descendre! Si seulement j'avais \u00e9t\u00e9 sous la b\u00e9n\u00e9diction de Brigitte. L'agresseur et la victime disparaissent. \u2013 Nombre optimal de caract\u00e8res (y compris le couple \u00e9cras\u00e9), mais tout remis en cause. Fin parfaite. Cela n\u2019a pas affect\u00e9 mon intention de localiser le conducteur du \u00abR\u00dcD-AY-611\u00bb, f\u00fbt-ce avec acharnement, comme Heinz R\u00fchmann dans \u00ab\u00c7a s\u2019est pass\u00e9 en plein jour\u00bb.<br \/><br \/>J'aurais d\u00fb m'arr\u00eater ici s'il n'y avait pas eu le rattachement au pays requis. Le Heberb\u00f6rde avec la sc\u00e8ne de crime Gehrenrode me met mal \u00e0 l\u2019aise sur la pelle, j\u2019aurais aim\u00e9 \u00e9viter cela, car ce qui se passe maintenant viole le principe de la \u00abpatrie saine\u00bb pour des moments de peur et d\u2019angoisse.<br \/>\u00ab\u00c9crire, c\u2019est-\u00e0-dire \u00eatre conduit \u00e0 l\u2019endroit qu\u2019on aimerait \u00e9viter.\u00bb Comme cette devise que Brigitte Giraud a plac\u00e9e en t\u00eate de son roman est fausse pour moi! Parce qu'il y a un \u00e9v\u00e9nement dont je pensais qu'il \u00e9tait sto\u00efque. Il s\u2019agit (probablement l\u2019ann\u00e9e de M. 1960) d\u2019un \u00e9l\u00e8ve de quatri\u00e8me ann\u00e9e tr\u00e8s \u00e9veill\u00e9 sur son v\u00e9lo, qui traversait la rue principale derri\u00e8re l\u2019\u00e9cole primaire et obliquement en face du presbyt\u00e8re, une belle journ\u00e9e de d\u00e9but d\u2019\u00e9t\u00e9 (le ciel \u00e9tait bleu et les oiseaux chantaient qu\u2019il avait son genre), donc dans une situation tout \u00e0 fait confuse \u2013 et tout \u00e0 fait dangereuse \u2013 car il ne pouvait pas voir cette soi-disant Heerstra\u00dfe parce que le foin du maire Wilhelm Bock, qui venait de passer de la gauche, lui bloquait la vue et qu\u2019il aurait d\u00fb descendre de son v\u00e9lo, ce qu\u2019il n\u2019a pas fait (\u00abcomme les enfants sont comme \u00e7a\u00bb) et qu\u2019il aurait donc heurt\u00e9 l\u2019ambulance et l\u2019ambulance DRK jaune p\u00e2le de droite \u2013 si le conducteur de cette voiture n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 M. Severitt, aussi bien connu que tr\u00e8s exp\u00e9riment\u00e9, qui m\u2019a hurl\u00e9 des mots tels que \u00abgar\u00e7on, j\u2019aurais pu te conduire mort!\u00bb Et moi, non \u00e9cras\u00e9, indemne \u2013 oui, intacte \u2013 de p\u00e2leur mortelle et de peur de l\u2019enfer (pour autant que je me souvienne): \u00abTu es mon schengel, oncle Severitt\u00bb. Un nouveau mot est n\u00e9, que le pasteur Enge a enti\u00e8rement prononc\u00e9 dans son sermon du dimanche, alors qu\u2019il pla\u00e7ait son ange gardien diff\u00e9remment, ce qui m\u2019\u00e9tait et m\u2019est \u00e9gal.<br \/>Parce que je n\u2019avais pas \u00e0 me lever, carvendredi (je ne connaissais d\u2019ailleurs pas encore le mot \u00abcar\u00bb en tant qu\u2019\u00e9l\u00e8ve du primaire, je ne l\u2019ai appris qu\u2019un an plus tard au coll\u00e8ge) &amp; P\u00e2ques s\u2019\u00e9tait une fois de plus merveilleusement effondr\u00e9. Deux fois plus de chance de survie en 63 ans. \u00abHeile Heimat\u00bb, comme on le voit.<br \/>\u00c0 la maison, il n'y avait pas de fess\u00e9e, mais dans notre famille pieuse de l'\u00e9glise plut\u00f4t des pri\u00e8res de remerciement derri\u00e8re mon dos, de moi certainement aussi. J'ai rencontr\u00e9 mon Schengel \u00e0 plusieurs reprises dans les ann\u00e9es 1960. C'est \u00e0 son coup de frein que je dois ma vie. Heureusement, le conducteur de la \u00abR\u00dcD-YA 611\u00bb avait lui aussi tap\u00e9 spontan\u00e9ment sur le frein et non accidentellement sur la p\u00e9dale d\u2019acc\u00e9l\u00e9rateur. \u00c7a aurait pu \u00eatre pire. C\u2019est pourquoi j\u2019ai d\u00e9cid\u00e9 de ne pas poursuivre ce Schengel, que je voulais traquer avec une l\u00e9g\u00e8re mousse devant la bouche dans un \u00e9tat d\u2019anticipation secr\u00e8te et sentir puissant sur la dent, et de me donner des le\u00e7ons \u00e0 moi-m\u00eame, donc d\u2019\u00eatre prudent. Et en cas de doute, descendez et esp\u00e9rez sinc\u00e8rement que l'ange gardien soit le plus complet et le plus juste possible, mais dans le cadre d'abris \u00e0 agrandir qui ne tombent pas du ciel.<\/p>    <\/div>\n<\/div>\n<!-- \/module text -->        <\/div>\n                        <\/div>\n        <\/div>\n        <\/div>\n<!--\/themify_builder_content-->","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La mort de Natenom, alias Andreas Mandalka, a beaucoup \u00e9mu beaucoup d'entre nous, car il y a toujours des situations dangereuses sur la route que nous devons tous g\u00e9rer d'une mani\u00e8re ou d'une autre. 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Wir haben zwei Texte erhalten und haben uns dazu entschieden, diesen hier Raum zu geben.<\/p>\n<img src=\"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom.png\" title=\"natenom\" alt=\"natenom\" srcset=\"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom.png 800w, https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom-700x700.png 700w, https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom-200x200.png 200w, https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/wp-content\/uploads\/2025\/05\/natenom-768x768.png 768w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/> <h3> natenom <\/h3>\n<h2>Der Wert unserer Leben, zum Tod von Natenom<\/h2> <p><b>Offener Brief<\/b><\/p> <p>In den vergangenen Wochen besch\u00e4ftigte uns der tragische Tod von ADFC-Mitglied Andreas Mandalka (Baden-W\u00fcrttemberg), der unter dem Pseudonym \u201eNatenom\u201c bundesweit bekannt war. Per Kurzvideos machte er auf die Gef\u00e4hrdung der Radfahrenden durch Fahrzeugf\u00fchrer auf Landstra\u00dfen aufmerksam und erreichte mit seinen Tweets viele Follower. Man schaute sich seine Tweets mit stockendem Atem an und nicht wenige sorgten sich um sein Leben, denn die Landstra\u00dfen, die er befuhr, waren h\u00e4ufig schmal und kurvig. Was k\u00f6nnen wir als ADFC-Aktive nur tun, um unsere Mitglieder noch besser zu sch\u00fctzen?<br \/><br \/>Viele von uns RadlerInnen geraten t\u00e4glich in riskante Situationen und erfahren, was Natenom so h\u00e4ufig aufgezeichnet und publiziert hat: Gef\u00e4hrdungen, Gewalt, Beleidigungen, Ignoranz. Genau in diesen Momenten sind \"wir alle Natenom\" und f\u00fchlen uns ihm nah.<br \/><br \/>Natenom war bereit, sein Leben, seine Freude am Radfahren, seine Menschlichkeit gegen die Gleichg\u00fcltigkeit der Beh\u00f6rden und den Hass von Autofahrenden einzusetzen. Die Mitglieder des ADFC gedenken seiner mit Liebe und Respekt. Doch wird auch betrauert, dass er erst sterben musste, um mit seinen Themen bundesweit in allen Medien gew\u00fcrdigt zu werden, dass erst jetzt Polizei und Staatsanwaltschaft nicht mehr umhin k\u00f6nnen, sich mit der motorisierten Gewalt auf seiner Fahrtstrecke zu besch\u00e4ftigen.<br \/><br \/>Seelisch zerrt an vielen von uns Fahrradfahrenden der Widerspruch zwischen unseren Grundrechten auf k\u00f6rperliche Unversehrtheit, saubere Luft und fossilfreie Mobilit\u00e4t einerseits und der tagt\u00e4glichen Autoh\u00f6lle andererseits. Technisch w\u00e4re es so einfach, bundesweite Geschwindigkeitslimits (30\/80\/100: Innerorts\/Landstra\u00dfe\/Autobahn) umzusetzen, doch politisch wurde dies in Deutschland stets verhindert. Selbst winzige \u00c4nderungen des Stra\u00dfenverkehrsgesetzes lie\u00df man am 24.11.2023 im Bundesrat scheitern. Negativ allen voran positionierten sich die L\u00e4nderchefs von Bayern, Hessen und NRW, die gegen den Schutz von Fu\u00dfg\u00e4ngern und Radfahrenden stimmten. Unverst\u00e4ndlich, wieso Baden-W\u00fcrttemberg sich bei dieser Abstimmung enthielt. Allein in Hessen sterben jeden Monat etwa 2 Fahrradfahrende. Wie viele Menschen w\u00e4ren noch am Leben, wenn wir ein anderes Stra\u00dfenverkehrsrecht h\u00e4tten und das Radwegenetz besser ausgebaut w\u00e4re?<br \/><br \/>In verzweifelt-w\u00fctenden Momenten, wenn wir f\u00fchlen, dass wir vor die Mauern fossiler Ignoranz fahren, kann in uns die einsame Bereitschaft entstehen, diesen Widerspruch mit unseren Knochen zu \u00fcberbr\u00fccken. Es kann dann passieren, dass wir unterwegs Risiken in Kauf nehmen, die vielleicht vermeidbar w\u00e4ren, w\u00fcrden wir unser \u00dcberleben stets als h\u00f6chstes Gut betrachten.<br \/><br \/>Es ist f\u00fcr den ADFC unabdingbar, bei Aktionen f\u00fcr die Verkehrswende nur Strategien zu nutzen, die auch die Sicherheit der Fahrradfahrenden achten. Lasst uns auch aufmerksam bleiben, f\u00fcr diejenigen, die allein auf dem Rad ihr Leben riskieren und versuchen, sie zu sch\u00fctzen. Und machen wir weiterhin klar, dass wir von allen Landesregierungen und Stadtparlamenten erwarten, dass sie sich f\u00fcr fahrradfreundliche Mobilit\u00e4t und \u201eVision Zero\u201c einsetzen.<br \/><br \/>C. W., AG Radpolitik, ADFC Wiesbaden\/RTK<\/p>\n<h2>Vom Gl\u00fcck, wenn Carfreitag &amp; Ostern wundersam zusammenfallen<\/h2> <p><b>Die Unfallgeschichte von Dr. Bernd W. Kubbig, Wiesbaden<\/b><\/p> <blockquote> <p>Zur Erinnerung an Andreas Mandalka, der am 30. Januar 2024 seinen Carfreitag hatte, leider nicht gefolgt von Ostern. Er und sein Anliegen sollen unvergessen sein.<\/p> <\/blockquote> <p>\u201eWie sch\u00f6n, dass Sie uns nach Ihrer Weihnachtsgeschichte eine Folgeerz\u00e4hlung anbieten. Osterwoche macht sich gut, nicht immer nur Katastrophen. Was wir brauchen, sind \u201aEnde gut, alles gut-Stories\u2018. Fakten sind Trumpf. Sie wissen ja: Ohne Heimatbezug ist alles nix bei maximal \u2013 maximal! \u2013 14.000 Zeichen und ein paar zerquetschten.\u201c<br \/>Meine Heimat kam in der Erstfassung nicht vor, na ja, bis auf meinen Bruder Claus, der, obwohl wie an Ketten auf dem Sterbebett gefesselt, die Welt noch einmal missionierend retten wollte. Aber seine Geschichte ging am 16. Juni 2021 nicht gut aus (keine ersichtliche Oster-Hoffnung). Und aus meiner Unfallgeschichte, die ich danach mit Wiesbaden als aktuellem Unfallort anbot, hatte sich indes die Heimat v\u00f6llig ferngehalten, aus Gr\u00fcnden gro\u00dfer innerer Abwehr, die sich mir erst allm\u00e4hlich offenbarten. Also: Umschreiben, die Reaktion aus der Redaktion brachte mich auf den Schwitz.<br \/><br \/>Eines sch\u00f6nen Herbstages (Montag, der 9. 10. 2023) war ich nach Mittag mit meinem frisch reparierten Stadtfahrrad auf der Heimfahrt aus WI-Biebrich. Mein Boule-Bruder Alexander hatte zudem letzte Hand an meinen pr\u00e4chtigen Bauchladen mit der Aufschrift \u201eDer spie Gel!\u201c angelegt, den ich f\u00fcr Handzettel zu meinem gleichnamigen Drama \u2013 ein St\u00fcck prall von Heimat \u2013 im Rahmen der bevorstehenden Frankfurter Buchmesse einsetzen wollte.<br \/>Der Himmel war blau, und die V\u00f6glein sangen, dass es, obwohl ich zu dieser Tageszeit leicht angem\u00fcdet war, seine Art hatte. Kurz gez\u00f6gert, dann linksseitig stadteinw\u00e4rts gefahren, anstatt die riesige Biebricher Allee zu \u00fcberqueren. Rechts wie links war der Fahrradweg vorbildlich ausgebaut. Hier galten die berechtigt kritischen Slogans \u201eWI \u2013 das wilde Kurdistan f\u00fcr F-Fahrer\u201c und \u201eLieber Kamelreiten in WI als aufs Zweirad steigen\u201c nicht.<br \/>Strampel, Strampel, Strampel \u2013 kurz vor der Kuppe sah ich einen silbergrauen Kleinwagen von links aus einer kleinen Seitenstra\u00dfe herauskommen und kurz anhalten. In meiner \u2013 nat\u00fcrlich vorschriftsm\u00e4\u00dfig gelbglei\u00dfenden Sicherheitsmontur (Helm wie Weste) \u2013 war ich nicht zu \u00fcbersehen. Warum also mein Tempo drosseln und \u00fcberm\u00e4\u00dfig vorsichtig sein, wo sich doch die Steigung endlich abflachte. Ein vern\u00fcnftiger Fahrer sieht auch nach rechts.<br \/>Aber der Kleinwagenfahrer sah nicht nach rechts zu mir. Er fuhr los. Und er fuhr mich an. Das Hartgummi der Sto\u00dfstange stie\u00df an mein linkes Schienenbein. Im Nu kippte ich durch den Aufprall nach rechts r\u00fcber auf den harten Boden.<br \/><br \/>\u201eTeufel noch eins, warum fahren Sie mich um?\u201c, schrie ich den Fahrer w\u00fctend an. Um ein Haar, und Sie h\u00e4tten mein linkes Bein zerquetscht und mich totgefahren, Sie Schengel, Sie (hatte ich das wirklich in pl\u00f6tzlich kindlicher Tonlage zu ihm gesagt: Schengel?). \u201eIch habe einfach nicht nach rechts gesehen!\u201c sagte der Fahrer durch sein halb herunter gekurbeltes Seitenfenster. Inzwischen hatte ich mich hochgerappelt, samt Fahrrad mit den schweren Taschen.<br \/>\u201eAlles in Ordnung?\u201c Benommen stand ich da. Aussteigen tat er nicht, sondern verhielt sich nach der britischen Art \u201aMy car is my castle.\u2018 \u201eAlles in Ordnung?\u201c, wiederholte der PKW-Fahrer ungeduldig. \u201eWarum fahren Sie nicht weiter?\u201c Er hatte es wohl sehr eilig. L\u00e4stiger F-fahrer. Ich atmete erst einmal tief durch. Langsam kam ich zu mir. \u201eWeil ich Ihr Fahrkennzeichen sehen will, nachdem Sie rechts eingebogen sind.\u201c Der Fahrer fuhr los: \u201eR\u00dcD-YA 611\u201c. Und ich, leicht unter Schock, fuhr vorsichtig weiter und kam zu Haus unversehrt mit leichtem Kopfschmerz gut an. Was will ich als Erz\u00e4hler mehr: Auf-ge-stan-den war ich. Carfreitag &amp; Ostern in eins. Und das mit weniger als 4.000 Zeichen. Halleluja!<br \/><br \/>Aber es ging ja weiter! Nach meinem klaftertiefen Erholungsschlaf berichtete ich meiner Frau von meinem Umfall, auch vom anhaltenden leichten Kopfschmerz. Sie riet mir dringend, die Polizei wegen m\u00f6glicher Langzeitfolgen mit Blick auf einen Versicherungsschutz zu kontaktieren. Ich skizzierte den Vorfall am Telefon. \u201eDer Mann hat eindeutig Fahrerflucht begangen\u201c, so die aufgebrachte Polizeistimme. \u201eEr h\u00e4tte aussteigen und mit Ihnen die Koordinaten austauschen m\u00fcssen. Haben Sie wenigstens das Autokennzeichen?\u201c Ich: \u201eKlar, R\u00dcD-YA 611.\u201c Die Stimme: \u201eSie kommen unverz\u00fcglich ins Revier oder zwei Kollegen sind in 20 Minuten bei Ihnen.\u201c Ich: \u201eBesser, Sie lassen sie zu uns kommen, ich f\u00fchle mich nicht fit.\u201c Zwei freundliche Polizisten waren in Windeseile da, nahmen im Beisein meiner Frau das Protokoll fachlich-sachlich auf, relativierten die Fahrerfluchtthese ihrer Kollegin, informierten mich \u00fcber meine Rechte im Rahmen des Strafantrages. Das Kfz-Kennzeichen \u201eR\u00dcD-YA 611\u201c teilte ich den beiden Beamten mit. Ich entschied mich daf\u00fcr, den Strafantrag wegen \u201eFahrl\u00e4ssiger K\u00f6rperverletzung gem. \u00a7 223, 229 StGB\u201c nur dann zu stellen, wenn gesundheitliche Folgen dies notwendig machten. Den PKW-Fahrer wollte ich mir vorkn\u00f6pfen, um ihm eine geharnischte Lektion zu erteilen. Die beiden Polizisten ermittelten anschlie\u00dfend den mir nicht bekannten Namen der Seitenstra\u00dfe, aus der der PKW gekommen war; sie wollten herauszufinden, ob der Fahrer meinen Radfahrweg auch noch regelwidrig (falsche Richtung) gekreuzt hatte (hatte er nicht). Ich selbst war zwar auf dem linksseitigen Fahrradweg gefahren, aber die dort angebrachten Pfeile machten ja deutlich, dass dies rechtens war. Damit war ich aus dem Schneider. An diesem Punkt, alles Paletti, klare Schuldzuweisung. Zeit, mit der Geschichte bei weit unter 6.000 Zeichen aufzuh\u00f6ren.<br \/><br \/>Doch zwei Tage sp\u00e4ter (Mittwoch, 11. 10.) stand mein Fall in der hiesigen Lokalzeitung \u201eWiesbadener Kurier\u201c in der Rubrik \u201eBlaulicht\u201c unter der \u00dcberschrift \u201eAutofahrer wird gesucht\u201c. Hierbei handelt es sich um die verknappte Wiedergabe des im Internet zug\u00e4nglichen, mit Symbolbild eines Fahrradunfalls zus\u00e4tzlich gro\u00df aufgemachten Textes vom Vortag; gezeichnet war er mit \u201ePM PP Westhessen\u201c. Von wegen \u201eFakten sind Trumpf\u201c! Korrekte Angaben mischten sich mit haarstr\u00e4ubend falschen Tatsachen. Beide Berichte gipfelten in der Bitte der Polizei, der Fahrer m\u00f6ge sich bei ihr melden. Dabei war das Autokennzeichen der Polizei doch bekannt. Und: Was sollte den Fahrer motivieren, sich zu melden? Ich w\u00fcrde den Fahrer sowieso ausfindig machen, um ihm auf den Zahn zu f\u00fchlen \u2013 mir kam der nicht davon.<br \/>Das Ganze lie\u00df ich erst einmal auf sich beruhen, da mein Kopfschmerz abklang. Vor allem hatte ich leiblich unversehrt aufstehen k\u00f6nnen. Ein passables Ende bei nicht entfernt 7.000 Zeichen, wenn nicht eine Woche sp\u00e4ter im Rahmen der Frankfurter Buchmesse das \u201eOpen Books Programm\u201c begonnen h\u00e4tte. Vier Tage lang stellen Autoren leibhaftig mit ihren Verlagslektoren oder gar dem Verleger ihre neuen B\u00fccher einem neugierigen Publikum vor. Endlich, Gelegenheit f\u00fcr mich zum gezielten Verteilen meiner Handzettel aus dem unversehrten, \u201eDer spie Gel!\u201c- Bauchladen. Gezielt hatte ich den Verleger Joachim Unseld ausgesucht, um ihm auf mein Schauspiel aufmerksam zu machen, f\u00fcr das ich einen Verlag suchte und das ich so gern vor der passenden Kulisse der Stiftskirche aufgef\u00fchrt s\u00e4he. Der Verleger war jedoch vor der Veranstaltung f\u00fcr meine Kontaktaufnahme ganz und gar nicht empf\u00e4nglich. Sein Augenmerk galt einzig und allein seiner Autorin, einer Brigitte Giraud, deren Buch \u201eSchnell leben\u201c er im \u00fcbervoll besetzen Gro\u00dfen Saal der Evangelischen Akademie Frankfurt am Mittwoch (18. 10., 18.30 Uhr) gleich selbst glanzvoll vorstellen w\u00fcrde. Leichtes Spiel bei dem gro\u00dfen Andrang: Brigitte Giraud war die Goncourt-Preistr\u00e4gerin von 2022, der h\u00f6chsten literarischen Ehrung Frankreichs. Bei meiner ersten Kontaktaufnahme wandte mir Unseld demonstrativ den R\u00fccken zu, beim zweiten Mal konnte ich ihm mit einem Wort des Dankes meinen \u201eDer spie Gel!\u201c-Handzettel f\u00fcr mein St\u00fcck, das inhaltlich an meine Heimat gelkettet ist, \u00fcberreichen. Mission erf\u00fcllt. Um mich aufzuw\u00e4rmen, nahm ich als Zaungast links vom Eingang auf den breiten evangelischen Fensterb\u00e4nken Platz.<br \/><br \/>Wider Erwarten blieb ich. Denn Brigitte Girauds Roman handelt vom Motorradunfall ihres Mannes. Anders als bei mir war Ostern bei Claude nicht auf Carfreitag gefolgt, geschweige denn, dass Carfreitag &amp; Ostern zusammengefallen waren. Entscheidend: Er hat nie mehr aufstehen k\u00f6nnen, auch wenn ein entgegenkommendes Auto bei seinem Unfall ausdr\u00fccklich keine Rolle spielte. Nach 20 Jahren versuchte die Autorin in 23 \u201eH\u00e4tte-h\u00e4tte-Motorradkette\u201c-Kapiteln Claudes Tod zu bew\u00e4ltigen.<br \/>Beim B\u00fcchertisch nebenan erstand ich rasch ein Exemplar, das ich von der gekr\u00f6nten Brigitte signieren lie\u00df. In meinem bei Ma\u00eetre Werner Reinhard solide erlernten Schulfranz\u00f6sisch berichtete ich ihr von meinem Unfall neun Tage vorher. Der Unterschied ums Ganze zu Claude stand leibhaftig vor ihr. Mit weicher Stimme sagte sie einf\u00fchlsam zu mir: \u201eSoyez prudent!\u201c Dieses \u201eSeien Sie vorsichtig!\u201c nahm ich an wie eine Art Segen an, um mich zu beh\u00fcten auf all meinen Wegen. Und Brigitte adoptierte ich als eine Art versp\u00e4teten Schutzengel, obgleich ich wette, dass sie diese Rolle wie auch den Segen als abergl\u00e4ubische Kaspereien abgelehnt h\u00e4tte.<br \/>Ihr strikt s\u00e4kularer Roman \u00fcberzeugte mich weder inhaltlich noch literarisch \u2013 die wenigen vermeidbaren Druckfehler und \u00e4rgerlichen Gallizismen wie etwa \u201asein Telefon konsultieren\u2018 S. 185) beiseitegelassen. Als Lebenshilfe f\u00fcr Brigitte \u2013 OK, aber f\u00fcr mich hatte sie ihr Thema mit ihrem \u201eH\u00e4tte-h\u00e4tte-Motorradkette\u201c-Ansatz verfehlt. Denn Claude h\u00e4tte auch am n\u00e4chsten oder am \u00fcbern\u00e4chsten Tag unter v\u00f6llig anderen Bedingungen sterben k\u00f6nnen. Gem\u00e4\u00df seines Prinzips \u201eSchnell leben\u201c hatte er ein Motorrad \u201ehochbeschleunigt, das nicht seines war\u201c (S. 9), das \u201esich in ungewollter Weise aufb\u00e4umte\u201c (schlechtes Deutsch) und den \u201ePiloten (?) abwarf\u201c (S. 193).<br \/>Und doch setzte der Roman bei mir ein inneres Karussell von versch\u00fctteten Gef\u00fchlen und Gedanken in Gang. Die Sekunden vor meinem eigenen Unfall kamen mir anders \u2013 wenn auch st\u00f6rend \u2013 zu Bewusstsein: eine Kampfsituation mit dem PKW-Fahrer, David gegen Goliath, mein insgeheimer Stinkefinger, meine \u201eMir-geh\u00f6rt-die-Welt\u201c-Vorfahrtshaltung, gepaart mit Vertrauensseligkeit: Der rational agierende Fahrer l\u00e4sst mich schon vorbei. Zeitgleich war mir mulmig: Und wenn er nicht in meine Richtung sah? Bums! Ich h\u00e4tte absteigen m\u00fcssen! W\u00e4re ich doch bereits unter Brigittes Segen gewesen. T\u00e4ter und Opfer verschwammen. \u2013 Optimale Zeichenzahl (incl. der paar zerquetschten), aber alles in Frage gestellt. Perfektes Ende. Hiervon unber\u00fchrt blieb mein Vorhaben, den Fahrer von \u201eR\u00dcD-AY-611\u201c ausfindig zu machen, und sei es verbissen wie Heinz R\u00fchmann in \u201eEs geschah am hellichten Tag\u201c.<br \/><br \/>Ich h\u00e4tte hier aufgeh\u00f6rt, wenn es den geforderten Heimatbezug nicht gegeben h\u00e4tte. Die Heberb\u00f6rde mit dem Tatort Gehrenrode r\u00fcckt mir unangenehm auf die Pelle, ich h\u00e4tte dies gern ausgespart, denn was jetzt kommt, verst\u00f6\u00dft f\u00fcr bange, bange Augenblicke gegen das Prinzip \u201eheile Heimat\u201c.<br \/>\u201eSchreiben, das hei\u00dft an den Ort gef\u00fchrt zu werden, den man gerne vermeiden m\u00f6chte.\u201c Wie unwahr dieses Motto f\u00fcr mich ist, das Brigitte Giraud ihrem Roman vorangestellt hat! Denn da ist eine Begebenheit, von der ich meinte, sie stoisch abgehakt zu haben. Es geht (wohl im Jahr des Herrn 1960) um einen h\u00f6chst aufgeweckten Viertkl\u00e4ssler auf seinem Fahrrad, der eines sch\u00f6nen Fr\u00fchsommertages (der Himmel war blau, und die V\u00f6glein sangen, dass es f\u00fcr ihn seine Art hatte) die Hauptstra\u00dfe hinter der Volksschule und schr\u00e4g gegen\u00fcber dem Pfarrhaus \u00fcberquerte, also in einer v\u00f6llig un\u00fcbersichtlichen \u2013 und allbekannt h\u00f6chst gef\u00e4hrlichen \u2013 Lage, denn er konnte diese sogenannte Heerstra\u00dfe nicht einsehen, weil ihm das gerade von links vorbeigefahrene Heufuder von B\u00fcrgermeister Wilhelm Bock die Sicht versperrte und er von seinem Fahrrad h\u00e4tte absteigen m\u00fcssen, was er aber nicht tat (\u201ewie Kinder eben so sind\u201c), und deshalb mit dem von rechts heranbrausenden, blassgelben DRK-Kranken- und Rettungswagen zusammengeprallt w\u00e4re \u2013 wenn der Fahrer dieses Autos nicht der weithin bekannte wie \u00e4u\u00dferst erfahrene Herr Severitt gewesen w\u00e4re, der mich anbr\u00fcllte mit Worten wie \u201eJunge, Junge, ich h\u00e4tte dich tot fahren k\u00f6nnen!\u201c Und ich, nicht zerquetscht, unversehrt \u2013 ja, unber\u00fchrt \u2013 leichenblass und voller H\u00f6llen\u00e4ngste (soweit mir erinnerlich): \u201eDu bist mein Schengel, Onkel Severitt.\u201c Ein neues Wort war geboren, das Pastor Enge in seiner Predigt am Sonntag drauf ganz aussprach, als er seinen Schutzengel anders verortete, was mir einerlei war und ist.<br \/>Denn ich musste nicht auf-ste-hen, Carfreitag (das Wort \u2019car\u2018 kannte ich \u00fcbrigens als Volkssch\u00fcler noch nicht, ich lernte es erst ein Jahr sp\u00e4ter auf der Mittelschule) &amp; Ostern waren wieder einmal wunderbar zusammengefallen. Zweimal \u00dcberlebens-Gl\u00fcck innerhalb von gut 63 Jahren. \u201eHeile Heimat\u201c, so gesehen.<br \/>Zu Hause gab es keine Tracht Pr\u00fcgel, daf\u00fcr in unserer kirchenfrommen Familie eher Dankgebete hinter meinem R\u00fccken, von mir bestimmt auch welche. Meinem Schengel bin ich in den 1960er Jahren noch einige Male begegnet. Seinem geistesgegenw\u00e4rtigen Tritt auf die Bremse verdanke ich mein Leben. Nix \u201eH\u00e4tte-h\u00e4tte-Fahrradkette!\u201c Auch der \u201eR\u00dcD-YA 611\u201c-Fahrer hatte ja zum Gl\u00fcck spontan auf die Bremse getreten und nicht versehentlich auf das Gaspedal. Es h\u00e4tte schlimmer kommen k\u00f6nnen. Deshalb entschied ich mich, diesen Schengel, den ich im Zustand klammheimlicher Vorfreude mit leichtem Schaum vor dem Mund aufsp\u00fcren und m\u00e4chtig auf den Zahn f\u00fchlen wollte, nicht zu belangen \u2013 und mir selbst Lektionen zu erteilen, also vorsichtig sein. Und im Zweifelsfalle absteigen sowie inst\u00e4ndigst hoffen, dass der Schutzengel m\u00f6glichst umfassend und gerecht auftritt, aber das im Rahmen auszubauender Schutzr\u00e4ume, die nicht vom Himmel fallen.<\/p>","_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72450","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/50"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=72450"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72450\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":72457,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/72450\/revisions\/72457"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/72455"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=72450"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=72450"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.adfc-wiesbaden.de\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=72450"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}